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De l'économie familiale de plantation à l'économie familiale de la replantation: Cacao en Côte d'Ivoire et Indonésie

Por: François, R [autor/a] | CIRAD, París (Francia) | Séminaire Fertilité du milieu et stratégies paysannes sous les tropiques humides (13 -17 Nov. 1995 : Montpellier, France).
Tipo de material: TextoTextoEditor: Montpellier (Francia): CIRAD, 1996Descripción: 13 páginas: 4 tablas.Otro título: From plantation family economy to replanting family economy: Cocoa in Cote d'Ivoire and Indonesia.Tema(s): THEOBROMA CACAO | IMPERATA CYLINDRICA | ECONOMIA AGRICOLA | PLANTACIONES | COMERCIO AGRICOLA | REFORESTACIONRecursos en línea: fra En: Fertilité du milieu et stratégies paysannes sous les tropiques humides: actes (CIRAD) , páginas 451-463Resumen: A travers deux études de cas d'économie cacaoyère en Côte d'Ivoire et en Indonésie, ce texte est à la croisée de plusieurs approches théoriques. Tout d'abord, le modèle explicatif des cycles économiques du cacao est rapidement rappelé : base bioécologique avec la "rente forêt" dont la disparition fait apparaître des problèmes techniques de replantation, avec le cycle de vie de la plantation, base "biosociale" avec le cycle de vie de la famille, d'où des problèmes de replantation lorsque le planteur et son capital vieillissent simultanément; base institutionnelle, avec des manoeuvres destinés à devenir planteurs, aboutissant à un manque structurel de travail; avec un État souvent tenté de prélever en phase de récession, etc. Puis ce modèle est confronté aux plantations après défrichement de jachères (et non plus de forêts) en Côte d'Ivoire et en Indonésie. Conformément au modèle, il est montré que les facteurs prix jouent un rôle limité dans le processus de changement technique et social. Au moins en Côte d'Ivoire, la replantation apparaît bien à la fois comme une innovation au pied du mur, faute d'alternative, mais aussi comme une stratégie de priorité alimentaire, de survie de la famille, de garantie de transfert d'un patrimoine et de durabilité des systèmes.

Incluye referencias bibliográficas en las páginas 462-463

A travers deux études de cas d'économie cacaoyère en Côte d'Ivoire et en Indonésie, ce texte est à la croisée de plusieurs approches théoriques. Tout d'abord, le modèle explicatif des cycles économiques du cacao est rapidement rappelé : base bioécologique avec la "rente forêt" dont la disparition fait apparaître des problèmes techniques de replantation, avec le cycle de vie de la plantation, base "biosociale" avec le cycle de vie de la famille, d'où des problèmes de replantation lorsque le planteur et son capital vieillissent simultanément; base institutionnelle, avec des manoeuvres destinés à devenir planteurs, aboutissant à un manque structurel de travail; avec un État souvent tenté de prélever en phase de récession, etc. Puis ce modèle est confronté aux plantations après défrichement de jachères (et non plus de forêts) en Côte d'Ivoire et en Indonésie. Conformément au modèle, il est montré que les facteurs prix jouent un rôle limité dans le processus de changement technique et social. Au moins en Côte d'Ivoire, la replantation apparaît bien à la fois comme une innovation au pied du mur, faute d'alternative, mais aussi comme une stratégie de priorité alimentaire, de survie de la famille, de garantie de transfert d'un patrimoine et de durabilité des systèmes.

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